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Écouter les ondes courtes et les radioamateurs sans aucun matériel

introduction
« Les ondes courtes regroupent une grande variété d’émissions… »
Écouter les ondes courtes en ligne
Les WebSDR sont des récepteurs radio connectés à Internet. Ils permettent d’écouter en direct ce que capte une antenne située à des centaines ou des milliers de kilomètres. C’est la solution idéale pour découvrir les ondes courtes et les bandes radioamateurs sans investir dans du matériel. Il suffit d’un ordinateur, d’un smartphone ou d’une tablette.
Les ondes courtes regroupent de nombreuses émissions : radios internationales, signaux météo, aviation, time signals, services utilitaires, signaux mystérieux et bien d’autres. Grâce aux WebSDR, il est possible d’explorer toutes ces bandes en quelques clics.
Ce que l’on peut entendre en ondes courtes
On peut écouter des radios internationales en AM, des stations de temps comme WWV, les canaux et les bulletins météo maritimes, des transmissions aéronautiques comme les VOLMET, les fréquences CB, les communications des radioamateurs par satellite, ou encore des signaux numériques utilisés par différents services. Les WebSDR permettent de voyager dans le spectre HF et de découvrir des signaux que l’on ne capterait pas forcément depuis chez soi. On découvre rapidement que chaque bande possède sa personnalité : certaines sont très actives la nuit, d’autres s’ouvrent soudainement grâce à l’ionosphère.
Quelques repères utiles : – Aviation HF : 2,8 à 23 MHz (VOLMET, communications long-courrier) – Aviation VHF : 118 à 137 MHz (communications aéronautiques locales) – Marine en HF : autour de 4, 6, 8, 12 et 16 MHz – Marine VHF : 156 à 162 MHz (canaux maritimes, sécurité, trafic portuaire) – Stations horaires : 2,5 – 5 – 10 – 15 – 20 MHz (WWV/WWVH) – Radioamateurs : 1,8 – 3,5 – 7 – 14 – 18 – 21 – 24 – 28 – 50 – 70 – 144 – 430 – 440 MHz – 1 GHz – 10 GHz – 2321.010 MHz. – CB : 26 à 28 MHz – Satellites radioamateurs : principalement autour de 145 MHz et 435 MHz (liaisons montante/descendante selon les satellites) – QO-100 (Es’hail-2) : écoute en descente autour de 10,489 GHz (bande satellite), accessible via de nombreux WebSDR spécialisés. – Broadcast AM en ondes moyennes (MW) – 531 à 1602 kHz (Europe) – 530 à 1700 kHz (Amérique) – PMR / services locaux – 446 MHz (PMR446) et LPD – Ondes moyennes (MW) : 531–1602 kHz – Satellites météo : 137 MHz (NOAA/METEOR)
Les meilleurs WebSDR pour écouter les ondes courtes
De nombreux WebSDR couvrent les bandes SWL. Certains sont installés en Europe, d’autres en Amérique ou en Asie. Leur emplacement géographique influence fortement ce que l’on peut entendre. Il est souvent intéressant d’en essayer plusieurs pour comparer la propagation et découvrir des signaux différents. Certains WebSDR disposent d’antennes exceptionnelles (beverages, loops, verticales HF), ce qui permet d’entendre des signaux impossibles à capter avec une installation domestique classique.
Les WebSDR permettent également d’écouter les bandes radioamateurs. On peut y entendre des conversations en SSB, du morse, des signaux numériques comme le FT8, ou encore des contests très actifs le week-end.
Découvrir les bandes radioamateurs Les principales bandes HF utilisées par les radioamateurs sont le 80 mètres, le 40 mètres, le 20 mètres et le 10 mètres. Chacune a ses particularités et ses horaires d’activité. Les WebSDR permettent de les explorer facilement et de comprendre comment évoluent les conditions de propagation. C’est aussi un excellent moyen d’apprendre à reconnaître les accents, les styles d’opérateurs et les habitudes propres à chaque bande.
Repérer un QSO, un contest ou un pile-up Un QSO est une conversation entre deux opérateurs. Un contest est une compétition où les radioamateurs enchaînent les contacts. Un pile-up est une situation où de nombreux opérateurs appellent une station rare. Les WebSDR permettent d’observer ces situations en direct et d’apprendre à reconnaître les différents modes et comportements.
Comment utiliser un WebSDR
Conseils pour bien écouter Pour obtenir une bonne écoute, il est utile d’ajuster le filtre, de choisir le bon mode (AM, LSB, USB), et de sélectionner un WebSDR bien placé géographiquement. Les conditions de propagation varient selon l’heure, la saison et l’activité solaire. Tester plusieurs récepteurs est souvent la meilleure méthode pour trouver un signal clair.
Lorsque vous ouvrez un WebSDR, vous voyez une interface avec un spectre en haut et un waterfall en bas. Pour écouter un signal :
– Cliquez sur un trait vertical dans le spectre : cela règle la fréquence. – Déplacez le curseur horizontal pour ajuster la position d’écoute. – Choisissez le mode : AM pour les radios internationales, USB ou LSB pour les radioamateurs. – Ajustez le filtre si nécessaire pour améliorer la clarté. – Le son démarre automatiquement dans la plupart des cas. – Vous pouvez aussi zoomer ou déplacer la vue pour explorer d’autres bandes.
Avec un peu d’habitude, on apprend à repérer visuellement les signaux dans le waterfall : les AM larges, les SSB fines, les CW très étroites, ou encore les signaux numériques réguliers.
Chaque WebSDR a ses particularités, mais les principes restent les mêmes. En quelques clics, vous pouvez écouter des signaux du monde entier.

Le lien pour écouter les WebSDR : http://f8bdx.free.fr/les_websdr_en_europe_4292.htm
Pour aller plus loin, vous pouvez aussi consulter la liste mondiale des WebSDR : https://www.websdr.org
Après avoir découvert les ondes courtes et les radioamateurs en ligne, il est possible d’explorer d’autres pages du site pour en apprendre davantage sur les antennes, les logiciels, les applications radio, ou encore les montages simples pour débuter. Les WebSDR sont une excellente porte d’entrée vers le monde passionnant des ondes HF.
Beaucoup de passionnés ont découvert la radio grâce aux WebSDR : c’est souvent le premier pas avant de vouloir installer sa propre antenne et obtenir son indicatif.
Page publiée le 16 février 2026.
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